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Moi j’arrête de souffrir pour toi.

Posté par Krikri Ma Puce le 9 août 2012

La terre n’arrête pas de tourner
Parce que tu m’as rejeté
Parce que tu m’as ignoré
Parce que tu m’as méprisé
Parce tu m’as oublié
Non, toujours elle va continuer

 

La vie ne s’arrête pas à toi
À tes bras
À ta voix
À ton regard sur moi
À ton adorable minois
Non, elle poursuit sa voie

 

Comme elles, je ne m’arrêterai pas
J’avancerai pas à pas
Sans plus une pensée pour toi
Après toi, ça ne s’arrête pas là
Ça ne s’arrête pas à ça
Moi j’arrête de souffrir pour toi.

 

Krikri Ma Puce

Publié dans 06-Mes écrits, Poemes | 3 Commentaires »

B-Mes Récits

Posté par Krikri Ma Puce le 2 octobre 2011

Sans dire que je me prend pour un Michel Tremblay, une Marie Laberge, un beaudelair, un Victor Hugo, j’ai toujours aimé inventer des histoire et les écrires. J’aime prendre la dimension de mon cerveau, avec mon imagination fertile et batir des histoires dans beaucoup de genres.

J’aime voir ensuite, les personnages prendre possession de moi et de me dicter la conduite à suivre. Certes, ça fait un bon moment que j’ai prit la plume pour faire de longues histoires. D’ailleurs, je ne peux maintenant qu’écrire au clavier, et pour moi sincèrement, parfois ça m’arrete.  et me fige. Je ne ressens pas les memes émotions et sensa-tions d’écritures que lorsque j’écrivais avec un crayon. J’aimais saturer, effacer, laisser des traces et sentir les feuilles de papier après écriture.

Écrire avec des polices toujours pareilles, je ne sais pas, mais la sensation n’est pas la même. Je perd vite cette magie de l’inspiration. Et si la question vous venait, « Mais pourquoi ne pas continuer avec la plume ? » C’est simplement que je n’ai plus la facilité d’écrire avec une plume. Mes doigts me font souffrir et mon poignet aussi. Alors que le clavier, comme ce n’est pas la meme manière d’écrire, bien ça va très bien.

Mais bref! Je ne vais pas passer cette page à me plaindre. emoticone

Plutot vous dire qu’ici vous trouverez des histoires de mon cru. Sorties tout droit de mon imagination. Courtes, longues (sur plus d’un article, Enfantines, dramatiques, légères… Non pas pour adultes, en tous les cas pas dans ce blogue ;) Plus tard peut etre pour mes écrits plus osés. Mais sans morale et drame.

Si cela vous intéresse, il vous restera qu’à venir faire un tour de temps à autres pour venir vous divertir le temps d’une lecture en cliquant sur l’une des histoires qui vous guidera vers celle-ci Clin doeil

Krikri Ma Puce.

1- Drôle de pluie

2- Frippouille

3- Ça va mal tourner

4- Qui est Kritounia(histoire d’Halloween)

5- Un cri du coeur

Publié dans | Pas de Commentaires »

Je voudrais…

Posté par Krikri Ma Puce le 9 novembre 2010

Je voudrais que le temps
s’arrete
Pour qu’un doux instant
je m’apprete
À pouvoir reprendre
Courage
Et parvenir à comprendre
Ce message
Qu’est le sens de la vie
En profondeur
Avec un brin de poésie
Au fond du coeur

J’aimerais pouvoir dire
Merci
Offrir un large sourire
A ma vie
Mais, comme une enfant
je pleure
Parce qu’en dedans
J’ai peur

Ma vie n’a pas été ce jardin
De roses
Plutot semés de grains
en prose
Se profilant la misère
Au profil
D’un cynisme imaginaire
qui se faufile.

Pourtant je poursuis
Cette Route
Où je maudis
Ces doutes
Qui d’un rire
Mauvais
Me font souffrir
Sans regret

Publié dans Poemes | 6 Commentaires »

Fin No2 (Kritounia)

Posté par Krikri Ma Puce le 2 novembre 2010

Cette sensation de jambes flageollannte n’augurait rien de bon. Je me sentais défaillir sans parvenir à me ressaisir. Je venais de perdre et cette conviction me faisait souffrir. Mon corps frissonnait. Tremblait. Mon coeur se serrait et me faisait terriblement mal. Je perdais mes forces et je n’avais rien pour m’aider à reprendre controle sur mon être.

Que je me laissai glisser sur le sol glacial et me recroquillai du mieux que je pouvais.

Je n’avais dans la tete, que les cris des filles, qui à répétions me faisaient voir qu’elle sorte de mère que j’étais. Une perdante. Venant d’offrir aux pattures de cette créature monstrueuse, la chair tendre de mes amours.

Un rire se fit entendre dans ce lieu maudit. Et un autre s’ajouta. Pour entendre des bruits métaliques se trainant sur une surface dure avant d’entendre, des claquements de mains qui se répercutaient sur les murs.

À ce moment, une vive lumière apparut… Du plafond elle m’éclaboussa de sa luminosité. Que je dû fermer les yeux pour laisser à ceux ci le temps de s’habituer à un tel changement. Sans pour autant faire disparaitre ses claquements de mains et de rire qui s’approchaient. M’effrayaient.

Voilà, ses esclaves venaient à moi me disais-je pour prendre aussi possession de moi comme de mes filles et je n’avais plus aucun courage pour faire face.J’étais littéralement épuisée.

« Maman »…. entendis je alors d’une voix douce provenant d’Annabelle. Non pas un cri, ce qui me surpris sans y apporter une véritable attention car la plus grande ajouta… « Ouvres les yeux maman »

Je réalisai à cet instant que les claquements de mains avaient arrêtés. J’ouvris donc  les yeux, avec la crainte de me faire dévorer. Je vis alors, mon homme me tendre une tasse de café d’un large sourire et d’entendre les filles dire toutes joyeuses.

ON T’A EUS….Et de rire aux éclats pour ensuite venir me donner de gros calins.

Ces trois mots eurent du mal à pénétrer dans ma tete, tellement que tout cela m’avait parru si réel. Ils ne réalisèrent pas à quel point cette journée qui avait passé si vite, m’avait totalement amortie.

Prenant le café d’un geste machinal, j’en pris quelques gorgées….Ce qui ralluma dans mon cerveau endormie, mes neuronnes pour prendre conscience de CETTE réalité. Que je venais de me faire jouer un tour. Que mes forces me revinrent, que je callai bien loin en moi cette rancune pour me laisser expliquer le comment de tout cela a été possible en parvenant à me lever. Fallait bien que je cesse d’avoir peur.

Tout avait été bien planifié. Des sites internets fabriqués, le second ne l’ayant meme pas regardé, mais qui d’un premier temps, me disait… HIHIHI SURPRISE MAMAN!!! Mais qui à la maison si je l’avais regardé, était terrifiant… Une petite vidéo qui me montrait mes filles hurlant de peur! Celui que j’avais vu avec tous ses indications était là aussi.

Et on m’expliqua, que dans notre lit, c’était un mannequin qui remplaçait le corps de papa, qui était parti avec les filles la veille, alors que j’étais déjà couchée. Comme je ne regarde jamais du coté du lit de François quand je me lève au coeur de la nuit, , bien je n’ai rien vu.

Pour ses ronflements? Tout simplement une petite enregistreuse qui dès que j’avais franchis le pallier de notre chambre s’activait. Tant qu’aux arbres qui changeaient subitement de décor, bien, c’était assez simple, Allié la peur, le fait que l’esprit est moins critique dans ces moments là et un petit trucage d’effets cinématographique, le tour était joué. Comme l’obscurité qui tombe subitement. Par de la fumée qui projetée vers le haut, camoufle le ciel.

Ce qui me convainquit, fut, de toucher les murs de « pierres » de ce tombeau… Ils étaient en carton solidifié. Ajoutant à cela des sons tel une porte épaisse se refermant, et voilà un esprit perturbé convaincu que la porte est bel et bien close pour l’éternité et que personne ne pourra les transpercer.

Tout était dans le fond du dit tombeau, dissimuler par des paravents. Ordinateurs, génératrice d’électricité, surveillances de caméra extérieur, qui, m’avaient suivient pour le déroulement de la supercherie.

Mon café terminé, je demandai si il y en avait d’autre… En choeur les filles dirent oui, et sans plus hésiter, je les serrai dans mes bras. Rassuré,

C’est là, que j’éclatai de rire. Enfin! Je pouvais souffler avec soulagement

MOUHA HA HA!!!! ON T’A BIEN EU EN KRRRIKRRRI? entendis-je vers le haut …. Je ris davantage à cette voix trafiquée!

Oui, vous m’avez bien eus!

FIN

Publié dans Halloween, Recits | Pas de Commentaires »

 

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