Vers le Vieux Port (2)

Posté par Krikri Ma Puce le 20 septembre 2011

Nous avons dû faire un petit tour en voiture pour se rendre au vieux port. Pour ne pas payer un prix élévé pour stationner notre voiture, on a trouvé une place sans parcomêtre. Je vous assure qu’il faut être patient. Quoique là, cela n’a pas été trop long. (soupire de soulagement)

Ensuite, en se rendant à pieds vers le Vieux Port, j’ai pris quelques poses pour vous aider à découvrir notre ville. Après tout, vous êtes là pour ça non ? (clin d’oeil amusé)

Vers le Vieux Port (2)
Album : Vers le Vieux Port (2)

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Au départ, une maison délabrée et cela fait des années que c’est ainsi. Mais bon, ceci fait parti du décor… ensuite? (pour l’image de l’album vous voyez la tour de l’horloge, la marina du quai de l’horloge, car au vieux port il y a plusieurs quais’ et la biosphère juste à gauche de la tour).

Poursuivant et traversant la rue viger, où se trouve le tunnel ville marie, je vous présente la brasserie Molson toujours en activé depuis plus de 100ans et le pont Jacques Cartier. Pour voir aussi sur une autre pose, la tour de Radio Canada, poste de télévision, de Radio et d’internet..

Pour vous présenter nos filles, Annabelle et Isadora, (si belle occasion) posant près des vélos BIXI, qui font leur entrées en Europe cette année si je ne m’abuse.

Je ne pouvais passer à côté de cette calèche où Annabelle me demandait en la voyant, de la photographier. Sur la rue de la commune, qui longe les quais du Vieux Port, il y en a beaucoup. (plus tard vous en verrez d’autres)

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Dimanche 18 Septembre (1)

Posté par Krikri Ma Puce le 20 septembre 2011

Je vais débuter cette sortie du Dimanche par la fête au parvis de l’église de notre paroisse. À St François d’Assise. Les premières photos de cette magnifique journée comme elles sont prêtes je viens vous faire vivre un peu de chez moi en commençant par celles-ci.

Certes, ce sera par brides. Car j’ai près de 300 photos de cette grandiose journée. Non, vous ne les verrez pas toutes. Mais je ferai une belle sélection pour que vous puissiez vivre ces instants comme on a pu les vivre nous aussi.

On a une merveilleuse chance d’avoir un adorable prêtre. François Baril. Non, il n’est pas sur les photos. Mais on y voit ma petite famille et les gens qui allaient se sustenter à différentes tables.

Au menu, Hot dog grillés et Blé d’inde (épis de maïs)  et dessert pour la fin.

Devant Léglise 18-sept (1)
Album : Devant L'église 18-sept (1)

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À l’intérieur il y a le gigantesque François d’Assise, devant lequel les filles (Annabelle et Isadora) posent… Et ainsi qu’une petite crèche que je trouvais magnifique. Sans oublier le buste de notre cher Saint Frère André….

Et allons tous à la fête…

Je vous dis, à bientot, pour la suite de cette journée….

Krikri.

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Un cri du coeur

Posté par Krikri Ma Puce le 3 novembre 2010

Je suis une créature sans vie, sans position, si on ne veut plus de moi, soit on me jète carrément et si par bonheur la personne fait de la récuparition j’ai une seconde chance de vivre encore.

Mais avant, laissez moi vous raconter ma petite vie d’avec cette dame bien rangée, bien organiseé. Je vous jure, avec elle rien ne trainait. Tout avait une place. Sinon, c’était la panique la plus totale.

Tout tout tout avait une place bien définie. Sa sacoche, bourse, sac a main, qu’importe comment vous appelez ce truc qui se porte en bandoulière et contient tout ce qu’une femme peut transporter dans ce sac, elle, ma maitresse, avait tout placé en fonction de trouver se qu’elle voulait,  juste à un geste.

Avec elle, pas de renversement comme j’ai déjà vu de mes congénères qui subissaient un assaut constant de celles qui n’avaient pas d’ordre. Quand elle voulait ses clefs, La petite poche du coté gauche, ou droite, quoique rarement, elle me mettait presque toujours dans le meme sens sur son épaule et toujours, comme vous l’aurez deviné, sur la meme épaule. Donc, forécment, je regardais toujours vers l’avant. Mais qu’importait, cette poche avait un petit ruban rouge vin qui lui indiquait là où se trouvaient ces clefs, si par mégarde elle se trompait.

Pour son portemonnaie bien dans le centre, dans la partie extérieure, où un ourson miniature lui indiquait sa partie principale. Là dedans, en plus du porte monnaie, il y avait son portable/cell, sa petite trousse de maquillage de secours comme elle se plaisait à le dire, pour les retouche et sa brosse à cheveux ainsi que dans un contenant plastifié, sa brosse à dents.

L’autre partie, la voisine de la principale, contenait une trousse miniature de premier soin, un sachet de papiers mouchoirs, un carnet d’adresses et un carnet de notes ainsi qu’un stylo. Parfois un petit livre de poche.

Ce n’était pas tout. sa poche ventrale contenait sa carte d’autobus et sa carte de guichet de banque, et,  pour terminer ce tour d’un sac de femme bien ordonnée, son ipod était dans l’autre poche au ruban bleu qui regardait vers l’arrière.

Vous voyez, tout était bien ordonné. Aucune perte de temps. Aucun espace mal utilisé. Madame savait où elle allait.

J’étais fier d’elle.

Par contre, elle ne semblait pas bien m’aimer cette dame. Car je fus à elle très peu de temps. Un jour, elle transféra tous ces bien dans un autre sac et je me vis glisser dans une boite qu’elle porta dans un endroit où on donne ce que l’on ne désire plus. Pour elle je ne valais plus rien.

Ce fut l’horreur de me faire fouiller comme un vulgaire bandit. Toutes mes parties, les plus intimes, voire meme cette petite partie bien minuscule, cachée dans la poche centrale, cette femme qui venait de glisser ses doigts, découvris un billet de banque de 10Euros. C’était la première et la dernière erreur de ma dame bien rangée.

Diantre! Peut etre aurais-je aimé me faire déchiqueter, éventrer, assassiner,  que de subir ce qui m’arriva quand une jeune femme, prise d’un coup de foudre dans ce magasin d’objets usagés, au moins eus-je ça pour me réconforter, la voir si heureuse de me trouver. mais… hoooo quand j’y repense à cette manière cavalière de tout jeter dans MES compartiments sans trop savoir où elle mettaient SES objets hétéroclytes dès qu’elle m’eut tout à elle. Un véritable capharnaüm!

J’avais toujours le mal de mer. J’avais appris à savoir ce qu’était cette sensation étourdie d’etre toujours en mouvement et perturbée de l’être.

Sincèrement, si j’avais pu, j’en aurais pleuré. À chaque jour elle me renversait pour récupérer d’un soupir de frustration se qu’elle ne se souvenait plus où elle avait mit, soit son portable, son ipod, son livre de poche, son porte-clés,  sa monnaie éparpillée dans tous les ouvertures possibles, sa carte d’autobus et j’en passe. Elle me tapait dessus à chaque fois qu’elle s’en prenait à moi alors que la coupable c’était elle et non moi.

Qu’avais je à y faire moi, simple objet sans vie qui subissait inlassablement ces gestes misérables? C’est elle qui avait enlevé les repères qui identifiaient chaque compartiment ou poche si ça vous chante.

Un jour pourtant, elle fut heureuse de me retrouver. Tellement heureuse, qu’elle m’avait serré sur son coeur, très fort. Parce qu’elle m’avait perdu  et me retrouver au moment où elle ne s’y attendait plus, (je le sais parce qu’elle l’avait dit en me voyant,) elle avait ouvert l’une des poche en douceur, pour sortir deux choses. Une carte de voeux, celle qui je me souviens lui avait été offerte par son amoureux et dedans, le médaillon qu’il lui avait donné comme cadeau d’anniversaire.

À ce moment j’aurais aimé lui dire que lorsque l’on replaçait les choses au meme endroit on ne cherchait pas, mais, la voir pleurer de bonheur, m’aurait surement cloué le bec si j’avais eut le moyen de parler.

À partir de ce jour, je fus heureux d’etre à elle. Plus que la fierté, j’avais du bonheur d’être à son épaule, heuu sur ses épaules devrais-je dire, car elle pouvait me placer autant sur une que sur l’autre. Elle n’avait pas de préférence. En plus, je pouvais regarder devant comme derrière.

Bonheur que la dame bien rangée, distinguée, ne m’avait  jamais procuré et qu’elle n’avait jamais rien ressenti pour  m’avoir acheté et ensuite pour m’avoir possédé.

Là, j’étais comblé. Que je n’en voulais plus à cette jeune désordonnée de me tourner à l’envers pour voir si elle ne verrait pas se qu’elle cherchait pour je ne sais plus la combien de  fois.

En fait, je serais bien malheureux  maintenant si elle se débarraisait de moi.

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Quel matin êtes vous?

Posté par Krikri Ma Puce le 3 novembre 2010

 Voilà qu’à mon réveil, assise là avec un café, une petite question toute banale trotte dans ma tete tel un cheval déambulant dans les méandres de mon cerveau aux synapses embrouillées mais qui peu à peu reprennent vie. La voici donc cette questions et les possibilités qui sont venues par elles memes au fil de mon écriture.

 À vous de voir si quel matin vous êtes régulièrement et si vous avez envie de le partager avec nous.

Quel matin êtes vous?

Il y a les matins calins, où au réveil, on se colle près de notre amour pour avoir un peut de chaleur et de tendresse.

Il y a les matins où, « fiches moi là paix j’ai pas encore pris mon café » et là vous vous dépéchez d’aller vous en faire un au plus vite.

Il y a les matins, Pipi, ceux auquels vous ne pouvez perdre une seconde de plus de peur de vous échapper en route.

Il y a les matins paresses, ces matins, où, en remettant votre oreiller sur votre tete, vous tenter de refermer les yeux tout en sachant que vous n’avez pas le choix. Il faut se lever, la journée qui débute nous rappelle à l’ordre, meme si il fait noir comme en pleine nuit.

Il y a les matins rigolos, ceux qui vous font être un petit diable en venant chatouiller ou donner des coups d’oreiller, ou pire, retirer la couverture de l’autre pour qu’il se réveille à tout prix.

Il y a les matins solitude, ceux où vous êtes debout avant tout le monde pour prendre le temps de bien vous réveiller, de bien prendre le temps d’etre à votre top dès que toute la famille sera debout.

Il y a les matins bien sur, où pour une quelconque raison, vous n’avez aucune envie de parler à qui que ce soit. Vous faites ce que vous avez à faire, mais vous n’êtes pas là pour parler.

Il y a les matins rage, où le réveil matin n’a pas sonné, où il faut tout faire à la course pour gagner le plus de temps possible et que là vous bousculez tout votre monde pour ne pas être en retard, meme si c’est innévitable.

Il y a les matins… je m’écrase tout simplement, la tete sur mes bras repliés au coin de la table où votre corps est vraiment en peine pour réagir. Ou plutot le cerveau peine à réactiver comme chaque matin.

Il y a les matins où tout va de travers. On se met à la recherche d’un vetement que l’on sait habituellement etre là où on le retrouve toujours, mais là, volatilisé. Et aussi, où le petit dernier pleure parce qu’il n’a pas son ourson préféré. San omettre la toilette qui ne cesse d’etre prise alors que vous avez UNE urgence. Oui, ce sont à ces matins là, que vous découvrez que la température est merdique. Où votre parapluie ne vous aidera nullement parce qu’il vente trop sous cette pluie monstrueuse ou pire, le verglas sur toute la surface du sol et de votre voiture. Vous voilà devant une patinoire géante. Après tout, enfiler ses patins serait peut etre la meilleure solution pour se rendre au travail.

Il y a les matins…. se la couler douce. Véritablement. Où rien n’est prévu. Où tout n’est que repos et prendre le temps… Pourquoi tourpinouche faut il que ce matin là, Oui! Ce matin là, si précieux, si attendu, où enfin on peut sans culpabilité, sans avoir rien de prévu, oui pourquoi faut il, que ce matin là justement, faut-il que le téléphone sonne?

Oui, j’aurais pu en trouver d’autres, mais là, faut bien une fin pour ne pas sombrer dans l’ennui et l’énivitable fin avant la fin.

Tant qu’à moi, mes matins ordinaires, sont ceux où je me lève avant tout le monde et où, je prends le temps de bien me réveiller, d’avoir préparé le lunch de ma plus vieille, et où j’ai pris le temps de venir ici sur mon blog, comme ce matin justement, venir pondre un article, celui ci en peu de temps. Un quart d’heure pour dire vrai

Et Moi, ce sont mes matins. Je les préviligies

Allez vous répondre ou encore une fois passer votre chemin ?
Bises

Krikri ma Puce.

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Fin No2 (Kritounia)

Posté par Krikri Ma Puce le 2 novembre 2010

Cette sensation de jambes flageollannte n’augurait rien de bon. Je me sentais défaillir sans parvenir à me ressaisir. Je venais de perdre et cette conviction me faisait souffrir. Mon corps frissonnait. Tremblait. Mon coeur se serrait et me faisait terriblement mal. Je perdais mes forces et je n’avais rien pour m’aider à reprendre controle sur mon être.

Que je me laissai glisser sur le sol glacial et me recroquillai du mieux que je pouvais.

Je n’avais dans la tete, que les cris des filles, qui à répétions me faisaient voir qu’elle sorte de mère que j’étais. Une perdante. Venant d’offrir aux pattures de cette créature monstrueuse, la chair tendre de mes amours.

Un rire se fit entendre dans ce lieu maudit. Et un autre s’ajouta. Pour entendre des bruits métaliques se trainant sur une surface dure avant d’entendre, des claquements de mains qui se répercutaient sur les murs.

À ce moment, une vive lumière apparut… Du plafond elle m’éclaboussa de sa luminosité. Que je dû fermer les yeux pour laisser à ceux ci le temps de s’habituer à un tel changement. Sans pour autant faire disparaitre ses claquements de mains et de rire qui s’approchaient. M’effrayaient.

Voilà, ses esclaves venaient à moi me disais-je pour prendre aussi possession de moi comme de mes filles et je n’avais plus aucun courage pour faire face.J’étais littéralement épuisée.

« Maman »…. entendis je alors d’une voix douce provenant d’Annabelle. Non pas un cri, ce qui me surpris sans y apporter une véritable attention car la plus grande ajouta… « Ouvres les yeux maman »

Je réalisai à cet instant que les claquements de mains avaient arrêtés. J’ouvris donc  les yeux, avec la crainte de me faire dévorer. Je vis alors, mon homme me tendre une tasse de café d’un large sourire et d’entendre les filles dire toutes joyeuses.

ON T’A EUS….Et de rire aux éclats pour ensuite venir me donner de gros calins.

Ces trois mots eurent du mal à pénétrer dans ma tete, tellement que tout cela m’avait parru si réel. Ils ne réalisèrent pas à quel point cette journée qui avait passé si vite, m’avait totalement amortie.

Prenant le café d’un geste machinal, j’en pris quelques gorgées….Ce qui ralluma dans mon cerveau endormie, mes neuronnes pour prendre conscience de CETTE réalité. Que je venais de me faire jouer un tour. Que mes forces me revinrent, que je callai bien loin en moi cette rancune pour me laisser expliquer le comment de tout cela a été possible en parvenant à me lever. Fallait bien que je cesse d’avoir peur.

Tout avait été bien planifié. Des sites internets fabriqués, le second ne l’ayant meme pas regardé, mais qui d’un premier temps, me disait… HIHIHI SURPRISE MAMAN!!! Mais qui à la maison si je l’avais regardé, était terrifiant… Une petite vidéo qui me montrait mes filles hurlant de peur! Celui que j’avais vu avec tous ses indications était là aussi.

Et on m’expliqua, que dans notre lit, c’était un mannequin qui remplaçait le corps de papa, qui était parti avec les filles la veille, alors que j’étais déjà couchée. Comme je ne regarde jamais du coté du lit de François quand je me lève au coeur de la nuit, , bien je n’ai rien vu.

Pour ses ronflements? Tout simplement une petite enregistreuse qui dès que j’avais franchis le pallier de notre chambre s’activait. Tant qu’aux arbres qui changeaient subitement de décor, bien, c’était assez simple, Allié la peur, le fait que l’esprit est moins critique dans ces moments là et un petit trucage d’effets cinématographique, le tour était joué. Comme l’obscurité qui tombe subitement. Par de la fumée qui projetée vers le haut, camoufle le ciel.

Ce qui me convainquit, fut, de toucher les murs de « pierres » de ce tombeau… Ils étaient en carton solidifié. Ajoutant à cela des sons tel une porte épaisse se refermant, et voilà un esprit perturbé convaincu que la porte est bel et bien close pour l’éternité et que personne ne pourra les transpercer.

Tout était dans le fond du dit tombeau, dissimuler par des paravents. Ordinateurs, génératrice d’électricité, surveillances de caméra extérieur, qui, m’avaient suivient pour le déroulement de la supercherie.

Mon café terminé, je demandai si il y en avait d’autre… En choeur les filles dirent oui, et sans plus hésiter, je les serrai dans mes bras. Rassuré,

C’est là, que j’éclatai de rire. Enfin! Je pouvais souffler avec soulagement

MOUHA HA HA!!!! ON T’A BIEN EU EN KRRRIKRRRI? entendis-je vers le haut …. Je ris davantage à cette voix trafiquée!

Oui, vous m’avez bien eus!

FIN

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Fin No1(Kritounia)

Posté par Krikri Ma Puce le 1 novembre 2010

Je ne m’écroulai pas. Au contraire. Une étrange sensation de force et de paix m’envahirent. Prenant possession de moi. Me donnant courage et force.

Me redressant, souriant à pleine dents avec un regard de satisfaction, j’époussetai mon pantalon qui avait souffert des éclaves de ce cimetière invisible et, en me relevant, je fis le tour du mausolée.

J’effleurai de mes doigts ces bocaux aux liquides visqueux et aux pouvoirs surnaturels. L’un, donnait et l’autre, détruisait. Je caressai de ses doigts devenus les miens, ces murs de pierres. Froid comme la mort. Froid comme… j’aimais.

Fin No1(Kritounia) dans 07-Moments Spéciaux lessubstances1a

lessubstances2a dans Halloween

OUI  j’aimais cet endroit. C’était MA création.

lepanorama2a dans Recits

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J’étais enfin redevenue celle que j’étais vraiment.  Cette créature de jadis, lorsqu’un prince des ténèbres, fit de moi, son épouse. Envoûtée, je fûs son alliée, celle qui l’aida dans ses abjects dessins pour assouvir son besoin démesuré de sang jeune et de manger les jeunes filles en puberté et toujours vierge auxquelles il s’abreuvait.

Rien n’était à son épreuve. Devant ce pouvoir immense, il fut de moins en moins nécessaire à mon époux de m’envouter. Ce qui fut le comble de son bonheur! Une femme qui l’aimait pour ce qu’il était. Ne se doutant pas, qu’avec cette nouvelle connaissance, je désirais au fil des années, prendre sa place. Et un jour…Ce qui devait arriver, arriva.

La veuve que je devins, pû à son tour, faire des adeptes et boire le sang des filles pubères et vierges. Tout en venant à charmer des hommes et les envouter comme je l’avais été pour m’aider dans mes quêtes de cette liqueur qui offrait des vertus que peu de gens croyaient.

lescratures2

Abandonnant sans remords cette idiote créature dans l’invisibilité du néant, je sortis de ce mausolée en prenant bien soins de sceller encore une fois sa porte pour que personne ne puisse venir, malgré que cet endroit, était vu que par les gens que je désirais qu’ils voient.

Personne ne remarquera la différence. Parce que ces idiotes de filles, devaient rester en vie pour ne pas que la police s’en mêle. Mais…. Les autres, ça, je pouvais et je me promettais de faire encore des carnages insolubles.

« Parrrole de Krrrrritouuuniaaaa…. Perrrsonne ne saurrra qui je suis rrréellement. » Un rire fort, froid jaillit dans cet amas de pierres vieilles de 100ans avant qu’il ne soit fermer pour un temps indéterminé.

Et là, je pris le rôle que je devais jouer. Celle de cette mère, qui a réussie à vaincre cette abjecte créature pour venir sauver ses filles adorées et les prendre dans ses bras, avec émotions et bonheur.

Oui! Le bonheur d’être enfin un être humain véritable! Ça c’était le but que je m’étais fixé….Le premier bien sur…

FIN

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Kritounia (5)

Posté par Krikri Ma Puce le 31 octobre 2010

Mon regard revint vers ce tombeau géant.  Ce que je n’avais pas remarqué me frappa en cette seconde où je reposai mon regard sur lui, je constatai que c’était une porte. Donc, un mausolée. Pas qu’une simple tombe.

 Kritounia (5) dans Halloween letombeaugant

« Mamannnnnn!!!! Hurlaient en choeur les filles.

« Oui, mais après? » m’amodestais-je… À quoi cela me sert il de savoir que c’est un mausolée au lieu d’une simple tombe ?

 »Maman…. MAMANNNNN!!!! »

Ciel! Ces cris! Comment parvenir à réfléchir quand mes filles étaient aux prises avec cette terrifiante créature ? Pourtant, il me fallait laisser de coté ces cris, pour trouver une solution. Et mon regard revint encore vers ce Mausolée. Que je devins convaincu que la réponse était là.

Vivement, je pris la direction de celui ci. Où doigts, petits squelettes, des têtes étranges, des membres épars jalonnaient le chemin que je parcourais. Plus j’avançais, plus je sentais une force qui tentait de me retenir. M’assurant davantage que je prenais la bonne voie.

ledoigt dans Recits

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Étais-je inspirée ou était-ce la peur qui me faisait agir? Je n’en savais vraiment rien. Quoique cette assurance devenait ma seule chance de pouvoir sortir les filles des griffes malifiques de cette sorcière.

Je n’entendais plus les cris d’Annabelle et d’Isadora. J’en avais que pour cette porte en forme de cercueil. Qui…. me figeant sur place, s’ouvrit laissant sortir de la fumée. Là, je n’étais plus sur de rien. Et si c’était un piège ? Qu’elle controlait les sens des gens pour les attirer là où elle le désirait?

« Approches… viens, n’est pas peur. Je suis là pour t’aider. »

« Qui parles? » demandais-je à cette voix sortant d’outre tombe. C’était le cas de le dire.

Ça ne pouvait pas mieux tomber…. Clouée sur place, résistant à fuir. Voulant savoir. Trop curieuse que j’étais, j’attendis.

« Une amie » répondit la voix.

 » Mais encore ?! » dis-je pas convaincue.

« Je suis la seule qui peut éviter qu’ELLE mange tes enfants »

Je tremblais de peur. J’avais aussi terriblement froid. La nuit en plus allait etre là et le vent était de plus en plus glacial. Du coup, je ne résistai plus et je rentrai dans ce lieu à faire frémir le plus pragmatique des humains.

J’entendis meme un rire suivre mes pas… Avais-je prise la bonne décision ? Allais-je revoir mes pauvres filles qui devaient être mortes de peur… ?

HO! Non. Pas ça n’est-ce pas ? pensais je en entendant la porte se refermer derrière moi. Sachant par ce geste, que je ne pourrais pas l’ouvrir. Je venais de sceller le destin de chacune d’entre nous. Mes jambes devinrent molles.

Suite et Première fin

Suite et seconde fin

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Kritounia (4)

Posté par Krikri Ma Puce le 31 octobre 2010

Dès que je levai ma tete, je vis cette maison! Une maison terrifiante… Une maison avec à la porte, un squelette, qui semblait garder celle-ci et qui se mit à cliqueter par ses os qui s’entrechoquaient.

Kritounia (4) dans Halloween 3lamaison

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J’eus alors un geste instinctif. Celui de reculer. Pour sentir aussitot sur mes jambes une sensation comme si on marchait…. Jetant un regard sur l’une d’elle… je vis au sol des araignées, des vers de terre qui venaient tous vers moi…. montant sur mes souliers et se glissant sous mon pantalon.

 lesentierdgoutant dans Recits

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 laraigne

Comme si ce n’était pas assez, des huluments, des rires fantomatiques et des sorcières accompagnaient leurs ascensions. Tout était là, pour me terrifier.

C’eut été d’Annabelle et d’Isadora, j’aurais pris mes jambes à mon cou et  je serais retourner à ma voiture. Ce n’est que leur vision, qui me garda sur place. Fermant les yeux pour reprendre une certaine respiration controlée  je les réouvris quelques secondes plus tard et je jetai àlors un regard sur le sol si je ne trouverais pas un objet qui pourrait m’aider.

Ha! Là, un bout de bois! Juste à mes pieds s’y trouvait. Je le pris. et du bout de celui ci, je chassai ces bestioles et bizarrement, elles ne cherchèrent pas à revenir. Se dirigeant tous à sens contraire. Pourtant j’eus le temps de voir une énorme tombe à l’autre bout du cimetière avant d’entendre des cris….

« MAMAN! Au secours! MAMANNNNNNNNNNNNNNNNNNNN »
« J’ai peur maman…. « 

Il n’y a pas de mots. Les entendres me faisait autant peur que d’être soulager…Je retins de justesse un hurlement. Il ne fallait pas que la panique m’envahisse. Je me tournai vers leurs cris et c’est là,  que je les vis par la fenetre de cette maison d’horreur. Tellement étrange. À croire qu’elles étaient dans un autre monde.

 isa

anna

Au dessus du toit, il y avait des bestioles qui grouillaient, se dirigeant vers le bas, vers cette fenetre… Et, à bien y regarder, toutes les bestioles se dirigeaient vers la maison et non vers la tombe, comme je le croyais.

 5lesbestioles

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Que faire? Aucune idée me venait! J’étais comme tétanisée par cette histoire qui me subjuguait l’esprit. Comment contrer ce qui est inconsevable?

Vite! Il me fallait une idée! VITE BORDEL…. Trouve une idée me disais-je en regardant partout autour de moi. Apercevant la brume se lever. Tel un nuage de poussière ou était-ce l’inverse?

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Kritounia (3)

Posté par Krikri Ma Puce le 31 octobre 2010

Avant même d’arriver au sous sol, je sais, je le sens, que mes filles n’y sont pas. Et effectivement, Nada. Rien!

C’est impossible d’expliquer comment l’on se sent dans cette situation qui semble surréaliste alors que c’est tout ce qu’il y a de plus réel. Un mélange de rationnel et de folie nous transperce la tete et le coeur. On fabule plus qu’il en faut alors que l’on tente de trouver UNE solution et vite.

Cette fois je monte, pas trop vite, je me sens si fatiguée tout à coup. Sans pour autant abandonner. Comment le pourrais je ? Se sont mes filles. La chair de ma chair. Impossible de baisser les bras. Mais pas le temps de réveiller le père qui ne comprendrait rien et risquerait de devenir encore plus fou que moi, que cela nous mènerait qu’à la catastrophe.

Je prends le chemin en note, tout en constatant avec effroi, que ce n’est pas loin du village du père Noel dans les Laurentides. Lieu très amusant! Est-ce de l’ironie que cette créature a pour avoir décidé de vivre près d’un tel endroit ?

Je ne prends pas le temps de plus réfléchir à ce qui n’a aucune importance, et en quelques minutes me voilà sur la route pour me rendre la bas. Heureusement, je connais le trajet. Si on peut vraiment dire dans une telle histoire, que c’est heureux.

Mais bref, je file sur la 40 ensuite sur la 15 et sort quand vient le temps pour tourner sur le chemin du Village du Père Noel….Et là… Diantre… Que vois-je? Une indication fantome…. me disant où tourner pour me rendre…. Au village perdu!

Fantome, parce que c’est un fantome qui me dicte la route. Je ne tigerverse pas et tourne. Je n’ai vraiment pas le choix. s’en suit ensuite, un chemin où règne la sensation de vivre dans un cauchemar. Malgré que les arbres ont une apparence normale. Ce n’est qu’au bout de quelques centaines de mètres que tout change subitement. Que tout devient laid. Noir. Les arbres devenant que des ombres de ce qu’ils ont été.

Mon coeur qui au long du trajet ne vivait qu’au ralenti. Dans l’espoir surement de voir tout redevenir comme avant, se met à battre follement. Réalisant surement que ce lieu est véridique. Que là, il faut admettre la vérité. Que ce village Perdu existe bel et bien et qu’il n’est plus le truchement d’une plaisanterie.On ne peut pas déguiser un paysage pour qu’il soit aussi laid. En film oui, mais pas en vrai… Pourtant, je sors de la voiture et décide de marcher…. Pour découvrir…

HO! MY GOOD…. Un cimetière des plus dégoutant qu’il soit. De toute ma vie, je n’ai vu un cimetière aussi effrayant. Moi qui aime ces lieux. Là, j’étais totalement abasourdie et terrorisée. Au point que ma vision devint brouillée. Voyant cet affreux pavé se transformer en contraste… C’en était hallucinant.

Kritounia (3) dans Halloween lepav2

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lepav3 dans Recits

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Et quand cela se mit à clignoter comme une lumière, je dû prendre sur moi meme pour ne pas m’évanouir, mais lever la tete pour voir ce qu’il y avait autour. Pour voir, si je ne verrais pas mes filles… Il fallait que je garde la tete froide. Ne pas succomber à ma peur.

voir l'image en taille réelle

Seulement…. je n’étais pas au bout des horreurs… Cette Maléfique Sorcière était réellement une créature horrifiante.

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Kritounia (2)

Posté par Krikri Ma Puce le 31 octobre 2010

Ce qui m’a fait le plus peur, car plus concret, plus réel, ce fut de voir cette laide figure devant ma porte. Car je ne peux qu’etre honnete, c’est bien devant chez moi. Je reconnais très  bien ce qui est derrière cette affreuse sorcière.

Oui, j’y ai pensé que cela pouvait etre un tour d’une personne qui me connait. Après tout c’est jour d’halloween aujourd’hui… C’est pourquoi, que vivement, les doigts nerveux, à faire que des fautes d’orthographe pour écrire dans le haut de l’espace de recherche,  j’ai écrit les mots  » Au village perdu « Me disant, pour me semoncer et m’encourager à la fois, que je ne trouverais rien. Que tout cela était qu’une plaisanterie et qu’il fallait que je le vois ainsi, et non que je prenne peur à toute chose.

Sauf que…. Le moteur de recherche, me montra deux liens… De quoi à frémir, je vous le jure… Prenant mon courage à deux mains… heuuu… à bouts de doigts, je clique sur le premier…

D’entrée il est écrit;

Si vous arrivez sur ces lieux, c’est que vous avez reçu une invitation. Sinon, vous ne verriez pas ce lieu caché aux communs des mortels.. Pour eux, cette page n’existerait tout simplement pas. Alors que pour vous…. Chers invités… il en est tout autrement. À croire, que je n’étais pas la seule dans cette situation. Toutefois, je n’en avais rien à foutre des autres.

À cet instant, malgré que mon coeur battait déjà follement, un rire maléfique s’ensuivi, avec cette figure que je connais que trop bien. Kritounia… et elle ajoute avec son accent minable à la russe, en me regardant droit dans les yeux, comme si elle me voyait, et vivait; « Si tu veux rerrrrvoir tes filles, Annabelle et Isadorrrrra, il te faudrrrra venirrrrr les cherrrcher. Regarrrrdes plus bas, tu verrrrras le chemin pourrrr te rendrrre Au village Perrrdu. « 

Subitement, son visage disparut et aux doigts tremblants, je glisse la souris pour lire le chemin….Tout en ayant comme indication, que je serai la seule à pouvoir voir ce village… Parce qu’aux regards des gens, il n’existe tout simplement pas.

Mais là, un éclair me frappe l’esprit… Et je prends conscience d’un fait, cette Sorcière a mes filles. Voyons donc! C’est pas possible.  À 8 heures du matin, sans plus attendre, je monte les marches comme jamais je ne l’ai fais, deux par deux, et je vais voir dans la chambre d’Annabelle…

Elle n’est pas là!

Mon regard sur le coup, se fige et ma tete se met à tourner. Où est-elle ? Une pensée me traverse au travers mes émotions troublées, dans notre lit. Une acalmie me soulage le coeur et je monte les quelques marches qui séparent sa chambre de la nôtre…

Et dans notre lit ? Pas d’Annabelle. Seulement le papa qui dort et ronfle affreusement.

HO! Mais! C’est pas possible!

Non! Non et NON!

Là je descend, telle une folle, au risque de débouler, et descend au sous-sol avec l’espoir que les deux filles dorment dans la meme chambre… Sinon….?

Je n’aime mieux pas y penser…. Encore une acalmie. Mon coeur en a besoin. Le temps que ma tete réfléchisse. Suppose, interpose, fabule, concretement ou pas…

La suite ici

Publié dans Halloween, Recits | 2 Commentaires »

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