Insomniaque malgré soi

Posté par Krikri Ma Puce le 14 septembre 2011

Ce n’est pas par plaisir que l’on est insomniaque. Enfin pas toujours. Y a des nuits où cela passe mieux que d’autres. C’est fou, mais on se lève à force de tourner en rond dans un lit et d’être frustrer de voir que le sommeil nous fuit malgré que l’on baille, malgré que nos yeux semblent lourd comme si un hypnotiseur nous auraient ‘ensorcelé’ malgré nous.

Voyez vous, moi en ce moment, je suis debout depuis 4heures du matin. Je baille, mes yeux larmoyent et ma tete tourne un peu. Pourtant, j’ai dû me lever à force de me réveiller plus d’une fois.

Certes, des douleurs aux dos, aux bras et de la difficulté à me tourner de côté n’aident pas non plus à bien dormir, sans omettre que parfois les ronflements de mon conjoint n’aident pas eux non plus.  Cette fois par contre ce ne fu pas la cause. Parce que je me suis réveillée plus tot que cela avant, passé minuit, et il était devant l’ordi et je suis venue me coucher sur le divan, ce que je fais à chaque nuit quand mon lit ne veut plus de moi.

De ces douleurs qui me réveillent et ces inconforts du corps, ça aussi ce n’est pas une sénécure. Ensuite, le divan me cause d’autres inconforts et cette fois à la tête. Le dos est mieux supporter…

Non on est pas insomniaque par plaisir. Mais par la force des choses.

Alors je viens sur le net, le regard épuisé, la tete qui se remet en place par un cerveau dans la brume matinale et je baille et baille encore.

Là, à presque 5 heures, je baille toujours, avec une envie d’une seconde tasse de café et à venir faire l’article qu’hier je n’ai pu faire par les orages que nous avions chez nous.

Et vous, êtes vous insomniaque ? Si oui, que sont les causes de votre difficulté à bien dormir ?

Bon Mercredi 14 septembre …

 

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Le regard des autres…peut-être,

Posté par Krikri Ma Puce le 12 septembre 2011

Ce que je sais par contre, c’est que le regard de moi même sur moi n’est pas tendre. Je vous dirais que c’est vain de taire cette voix qui me dit de m’en foutre et de passer outre. C’est faux tout cela. Parce que dès que l’on tente de se convaincre que l’on s’en fout c’est qu’en vérité on est loin du compte.

De quoi je parle ? Du regard que je porte sur moi-même.

On aura beau dire que l’on doit s’aimer comme on est…. seulement on ne cesse pas de dire que ceux qui font de l’embompoint doivent faire attention à eux. Qu’ils ne sont pas beaux. Qu’ils sont en marge de la société. On ose même dire que les minces n’aiment pas la vie pour tenter de nous réconforter.

Que mensonge! Je le vois bien dans le miroir combien je suis moche quand je me regarde. Ses seins qui pendent jusqu’au nombril et qui sont mous telle de la gélatine. Beurk! Je n’arriverais meme pas à aimer quelqu’un affublé comme ça, alors me convaincre que l’on puisse m’aimer ainsi c’est du délire.

Il faut regarder la vérité en face et l’affronter. C’est dur à entendre, à admettre mais c’est la pure vérité. LA cruelle vérité. Je suis mal fichue. En plus, j’ai ce ventre qui pend, que je dois écarter les jambes pour bien m’asseoir. Et ça, c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase.

S’imaginer coucher sur un lit, nue, les seins qui ne pointent pas, mais tombent sur le coté du corps ainsi que le ventre. Quelle horreur! C’est affreux.

Je ne parle meme pas du reste.

Comment croire que l’on puisse me désirer une fois dévêtue? C’est hallucinant! On aura beau me dire que ça pas d’importance, qu’on m’aime quand même. NON! Je dis NON!

Trop tard pourtant pour agir. À près de 50 ans, que deviendront les chairs en trop si je me mets à perdre du poids en faisant de l’exercice ? Et ça, je dis si …. Parce que ma santé en plus ne me permets pas de faire comme cette émission extrême ‘Qui perd gagne’. Je crèverais c’est certain.

Non, ne me raconter pas d’histoire. Ne me dites pas que le bonheur existe et que MON homme m’attend quelque part. J’ai passé l’âge vous savez. À près de 50 ans, je ne suis plus naïve comme à 20ans. Voire 30ans.

Alors ne me parler pas du fantasme des hommes envers les grosses. Ils ne les aiment pas, ils veulent juste s’amuser un peu avec elles pour rire d’elles ensuite en se disant qu’ils ont euent leur pied. Comme vous dites les français. (C’est moins vulgaire dans votre français à vous que le nôtre^^)

C’est aussi ça qui me rend malheureuse. Savoir que mon tour est passé. Savoir que je ne vivrai jamais l’amour comme je l’ai vécu virtuellement. Et cette manière de vivre, je n’en veux plus. Ça fait aussi mal quand ça s’arrête. En plus, que la majorité sur le net, le font que par plaisir.

Je suis àmère! Triste! désabusée!

L’ère de la foi est du passé. C’est à la jeunesse maintenant de passer au travers!

Il fallait que je le dise. Pour ne pas dire le crier pour le pleurer ensuite.

Krikri ma puce

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12 septembre, Lundi

Posté par Krikri Ma Puce le 12 septembre 2011

6heures du matin.

Il fait encore noir. Ce qui veut dire que l’été est finie. Seulement, je suis heureuse d’écrire ceci. Car hier pour bien des gens, on était en état d’alerte. En dedans de nous ce quelque chose nous affligeait. On craignait que cet anniversaire devienne aussi meurtrier.

Non! Et j’en suis soulagée. Moi, j’aurais eut bien du mal à vivre une autre tragédie comme celle qui a eut lieu voici 10ans. Et vous ?

Maintenant on regarde vraiment devant en s’impreignant de ce qui remplace WTC.

Je suis là avec mon yougourt et mon café (sourire amusé) avec ma belle Isadora qui vient de se lever pour l’école et je me dis, que le monde est plus adorable que cruel.

Je suis de tout coeur avec ceux qui souffrent encore, avec ceux qui font le deuil de cette histoire et qui encore vivent des moments difficiles.

Je reviendrai plus tard, parler d’autres choses…. Mais là, il fallait que je parle de cette peur qui m’a habité hier toute la journée avec l’image d’une autre tragédie aussi percutante.

Je vous fait la bise… GROS Calins (big Hugs)

 Krikri ma puce

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Traduction s’il vous plait!

Posté par Krikri Ma Puce le 11 septembre 2011

À lr où l fr s prd, dt m s vs cmprnz s qu j vs crt n c mmnt.

J fs n tst pr svr s n pt s cmpdr sns vll t j ss crtn qu prsnn r l bnn rpns

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Matinalement vôtre…

Posté par Krikri Ma Puce le 11 septembre 2011

Bah oui, comme amicalement votre, question de saluer matinalement, enfin en ce qui me concerne, il n’est meme pas encore 7heures du mat du coté de mon continent.

Non, je ne vous parlerai pas du 11 septembre, si ce n’est que de celui d’aujourd’hui, où il fait beau et très frais.

Je voulais surtout parler du rituel matinal que vous avez en vous levant. Du temps que je fumais, et ça remonte à bien loin tout cela, je n’avais pas comme habitude de prendre une cigarette en me levant comme mon ex-mari le faisait à l’époque. J’ai jamais été une grande fumeuse du temps de cette période. Je laissais plus souvent bruler qu’autre chose. Se lever et prendre une cigarette pour moi ça n’avait pas de sens. À peine sortie du lit, et s’injecter une dose de boucane dans le corps s’était insensé. Les peu de fois que j’ai osé faire ça, je m’étouffais à coup sûr! Quel étrange manière de se réveiller pour ne pas dire, quelle stupide manière oui!

Sauf que je ne suis pas mieux, meme si dans ma tête j’essais de me convaincre que c’est moins pire que la merde d’une cigarette. Non non, je ne suis pas là pour tourner en drame ceux qui fument. L’intelligence humaine a toujours un moment donné une disfonction par rapport à quelque chose. Moi c’est le café.

 Je ne peux pas être bien réveillée sans mon premier café. D’ailleurs je suis toujours réveillée avant tout le monde et ce, avec une grande longueur d’avance. J’ai besoin de prendre cela aisé, sans être bousculée par la tornade des autres qui se lèvent et veulent prendre leur place. Donc, mon café, que dis-je MES cafés ont la fonction de faire agir mes neuronnes, de réveiller mon cerveau qui lui se lève plus lentement que mon corps des affres du sommeil. Si là je me lèverais en meme temps que tout le monde, il est assuré que je serais de ceux qui sont grognons le matin en se levant. Moi avec mes heures devant moi, quand les autres pointent leur bout de nez, bien je suis apte à réagir avec célérité et non comme le zombie que je suis lorsque je me le pied à terre. Surtout que mon corps n’est pas souple. Il lui faut le temps de reprendre sa forme, mon cerveau sa vitesse de croisière et le café est mon rituel. Sans café, je peine grandement à prendre le dessus et de bien me réveiller.

Certes, certains diront qu’une bonne douche ferait l’affaire. Mais voilà, meme si je suis des gens qui se lavent le matin, aussi tot je ne le peux pas. Je réveillerais les gens qui dorment et voilà, mon rituel matinal serait détruit. Je n’aurais plus aucun répit pour avoir ma solitude à moi. Car moi le soir, je suis en général, une couche tot. je me couche avant meme mes enfants.

Alors, votre rituel à vous le matin, c’est la clope, celle qui vous endommage encore mieux les poumons vous donnant un faut sentiment de bien vous réveiller ou bien de ceux et celles qui le café (le thé aussi fait la meme chose hein!) ou simplement une douche et le tour est joué ?

Quoique qu’un verre de jus d’orange, réveille tout autant Non ?

Bon Dimanche, bon café, bonne clope, meme si moi depuis belles lurettes je ne fume plus ou bonne douche… qui sait, le plaisir solitaire aussi réveille bien à ce qu’il parait…

 Krikri ma Puce.

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Délire en devenir

Posté par Krikri Ma Puce le 10 septembre 2011

Oser ou pas ? Mourir ou pas ?

J’éclate en dedans. J’étouffe de  mes envies enfouis par le devoir d’être ce que je ne suis pas totalement. Je me tue moi meme de cette vie qui me fait chier et je me plains comme un porcelet qui se fait castrer sans qu’on panse ses blessures.

À froid comme le porcelet on me mutile le coeur par les obligations qui n’en finissent plus et le manque pécuniers qui fait que je tourne en rond dans mon délire de mourir pour en finir une bonne fois pour toute.

Mais voilà, le pauvre porcelet lui dans son affreuse douleur ne pense pas. Il subit jusqu’à ce que la douleur le tue ou s’en aille et qu’il poursuivre sa route. Moi, je suis là, à geindre sans relâche, ne prenant pas le taureau par les cornes, trop lâche pour prendre mon courage et relever la tete. Ben non, je préfère maudire la terre entière de ce fléau qui m’incombe que de me regarder dans un miroir et faire face à ma vieillesse du coeur.

La différence entre le porcelet castrer et moi, c’est que lui n’a pas le choix. Moi, bien, si je subis le résultat des conséquences des gestes des autres, j’ai tout de meme le choix, de réagir autrement que de me plaindre sans cesse comme un porcelet qui braillerait jusqu’à n’en mourir.

Je vais déverser mon sang en mots maudits et en faire une marre si gigantesque, que personne n’ira jusqu’au bout épuisé de lire ainsi un délire sans se noyer l’esprit de mots insensés et incompréhensibles.

Le seul problème est par où commencer ? C’est bien beau le commencement mais je ne sais meme pas où il est. Est-ce ce temps où je tentais de sauver ce en quoi je croyais et que l’inertion de l’autre m’a fait me détourner pour tenter de trouver mon bonheur autrement ? Où est-ce ce jour où l’inertion de l’autre n’en était pas une mais juste une tronprerie qui m’a tué en partie malgré l’engrossement d’une nuit sans protection ? Ou encore, ce maudit jour où une visite indésirable bouscula toute ma vie et celle de cette prégéniture, mais surtout la mienne par un autre geste maudit que depuis je n’ai jamais accepté alors que les autres croient dur comme fer à cette histoire qui pour moi n’a aucun sens ? Ou pire, que tout est mort en moi depuis ce jour où l’histoire d’amour de mon amant virtuel et moi c’est terminée me laissant dans ce noir immense avec comme seul réconfort des souvenirs qui me font souffrir et des larmes qui ne s’épuissent jamais?

Je voudrais reprendre ma vie en main comme le porcelet qui le fait sans autre moyen que d’agir ainsi. Seulement, dans toutes ces sales histoires j’ai perdu l’essentiel. La foi. Mais, en lisant les délires des autres, je me suis dit que je devrais oser exprimer les miens pour peut-etre parvenir à passer au travers d’une autre manière que par l’inertie de mon corps. Mais laisser aller mes doigts et écrire sans fin. Écrire de toutes les façons ce qui me tuent en dedans et qui sait, peut etre que j’arriverai à croire à nouveau en moi et laisser mourir ce tas de merdre que je suis intérieurement pour offrir à nouveau l’espoir malgré ma vieillesse malgré ma santé maudite, malgré cette putain de vie qui n’en fini plus de faire chier.

Si je ne peux sortir mon corps de cette prison, je peux sortir mon esprit de cette cage et délirer sans barrière. Après tout si le porcelet le peut, je le peux aussi. J’ai le pouvoir non ?

Krikri ma puce.

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Quand le coeur parle

Posté par Krikri Ma Puce le 8 septembre 2011

Vous vous souvenez du livre et de la série  » Les oiseaux se cachent pour mourir » ? Bien ce titre me convient très bien.

Certains diront que je devrais consulter pour passer au travers. Pour arriver à me retrouver et voir la vie avec plus d’optimisme.

 Peut etre auront ils raison. Seulement, je n’en vaut pas la peine. Mon temps est passé et je n’ai plus de courage, d’énergie et encore moins de bonnes raisons pour le faire. Moi, mon temps est passé. Le bonheur est pour ceux qui croient à la vie et l’avenir, pour moi, je ne crois plus en rien..

Depuis deux ans je traine une douleur au coeur. Douleur que j’avais endiguer avec de la colère, de la frustration et de la rage. J’en voulais à une personne et avec ça je parvenais à gérer ma vie. Mais depuis que cette colère et tous mauvais sentiments ont disparus de mon ame, ce que je parvenais à ne plus penser à refait surface et avec cette fois, aucune possibilité d’y échapper. Et là ça fait mal. Affreusement mal. Parce que  la cause de ce mal, n’est pas réversible. Et à mon âge, on a plus la meme capacité naïve à croire que l’avenir nous appartient. Que des jours meilleurs suivront. Je regarde ma pauvre maman que j’adore, et, depuis 20 ans elle vit dans un espoir qu’elle n’a plus depuis quelques années. Car sa vie c’est empirée. Alors la mienne, je sais n’ira pas en s’améliorant. Je n’ai plus foi en rien. Ainsi, j’ai tout abandonné. Je ne parle plus à personne. Je ne cherche plus à voir qui que ce soit par moi meme. Je survie simplement. Le coeur en déroute, l’envie de partir en sachant que je ne le ferai pas. Parce qu’encore mes petites filles d’amour on besoin de moi. 10 ans encore. 1o ans à souffrir intérieurement sans en parler à personne et sans volonté de le faire. Cette douleur est mon secret. Et je ne parle meme pas de mon conjoint. Celui là, il n’est qu’un frère pour moi. Je suis avec lui pour mes filles et je n’en ai aucun regret. Elles l’adorent leur père et c’est très bien ainsi. Seulement, moi en dedans je suis morte. Je ne crois plus en rien. Je n’espère plus rien. Parce que depuis ma naissance, je n’ai été qu’une personne qui je sais n’aurais jamais dû être là. La bénédiction de ma survie à 6 mois et demi de gestation a été toute ma vie ma malédiction. Maman, meme ton amour n’arrive pas à combler ce vide immense dans mon coeur. Et ma honte de ne pouvoir t’aider me fait fuir. Je n’ai tellement plus rien de beau à raconter. Que des problèmes par dessus des problèmes, que je ne veux pas en ajouter aux tiens qui sont encore pire que les miens.

Depuis lui, Alexis, j’ai perdu ce qui donne aux gens l’envie de se battre, la foi de parvenir à surmonter l’épreuve ET qu’un jour le ciel redeviendra bleu… Pour moi ça n’existe plus. Ce que François à fait, à vivre dans cette misère depuis tant d’années et cet amour que je porte en moi et qui jamais ne sera comblé, font, que je suis morte. Morte en dedans depuis toutes ces années. Morte de ne pas avoir eut l’égoisme pur de vivre pour moi.

Je suis désolée pour le mal que je cause autour de moi. Mais j’ai si mal en dedans, si mal de vivre cette putain de vie que je n’ai pas le coeur à me montrer et parler aux gens. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Y en a des plus pires que moi. Alors pourquoi me plaindre ? Pourquoi souffrir autant ? Oui je suis désolée d’avoir raté ma vie. Désolée maman de ne pas avoir été à la hauteur de tes rêves en ce qui me concerne. Je suis nulle et je l’ai toujours été. Meme quand ce dessin en lequel j’étais si fier, n’a pas été reconnu comme mien. Je suis si nulle, pourquoi croire que je puisse avoir un don à quelque part. Meme l’écriture ne veut plus de moi. je n,arrive plus à écrire. Parce que je ne crois plus en ce talent que je croyais avoir. Donc, qui voudra de moi, moi qui n’est qu’un zombie? Qu’une moins que rien?

Mais je vous aime ….TOUS. Et surtout toi Alexis. De tout mon etre. De tout mon coeur. Tu me manques. Et tu n’as pas idée comment.

Un oiseau qui se cache…

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Est-ce un retour ?

Posté par Krikri Ma Puce le 9 juillet 2011

Oui ça faisait des mois que je n’étais passée. Simplement parce que la vie nous a prit à la gorge et que le coeur n’y était plus. Comment écrire et sourire quand plus rien ne va ?

 Est-ce que là je vais mieux ? Non, mais c’est différent. Je me résigne comme on dirait. Malgré que ça fait aussi mal.

 A dire vrai je suis, sans être vraiment moi. Parce que ce que je suis je l’étouffe. Je l’écrase pour être ce que je DOIS être. Menteuse ? Hypocrite ? Surement, mais souvent la vie nous prend à la gorge et pour ne pas faire de vague dans les vagues qui nous dépassent à chaque jour manquant de nous noyer…. je préfère éviter de faire les miennes. Ce qui fait que je meurs doucement intérieurement.

 C’est fou comme ma vie n’est pas à l’image de ce que je suis. Intérieurement j’entends. Pas que je ne suis pas totalement moi meme non non! Juste que, j’accepte en apparence ce que je ne peux souffrir. Et aussi parce que je ne peux me résourdre à tout détruire pour MES états d’âmes. D’autant plus que maintenant je sais qu’en tant que femme je ne vaux plus rien. Pourquoi détruire la vie de fillettes qui ne le méritent aucunement ? Seulement c’est dur parfois. Si dur.

 Un exemple frappant a été de ne pouvoir voir maman pendant un long moment. Un an pour être exact. Une cause impossible à changer. Parce que je ne conduis pas. Je serais un danger public au volant. Alors non, je ne conduis pas. Et maman ne pouvant sortir parce qu’elle est bien malade, elle ne pouvait plus venir chez moi.

Je l’ai vu en juin…. Après un an. Et trop blessée par ce fait, j’ai eut la cruauté de ne pas l’appeler. Je suis si mal en point moi aussi. Dégoutée, écoeurée de cette putain de vie. Je n’ai que peu de joie. Je suis loin de m’isoler dans mon bonheur. C’est plutot l’inverse. Je m’isole dans ma souffrance intérieure et ainsi je n’inquiète personne. Tout va bien. Dans le meilleur des mondes. A quoi bon se plaindre quand pour ceux qui t’entourent leur soutien moral est de croire que cela va ?

 Et je ne peux me plaindre. Je causerais du mal à mes plus vieux enfants. Déjà que j’en fais par mes silences prolongés alors que ce n’est pas de l’indifférence. Juste une manière de ne pas devenir achalante, énervante et dérangeante. J’ai pas envie d’etres de ces mères qui briment la vie de leurs vieux enfants par des jérémiades incessantes.

 Je les aime mes mieux. TOUS sans exceptions. Comme mes deux petites. Je sais par contre que certains croient le contraire. Mais comme je le dis ces derniers temps. Je ne suis pas parfaite. Et comme je suis malheureuse, bien, je ne cherche pas à faire sentir aux gens combien ma vie me répugne. Que parfois je me dis que la mort serait une paix en soi. Seulement, mes deux petites puces, on besoin de moi et tant qu’elles auront besoin de moi, j’ai une raison de m’accrocher.

Maman je sais que tu comprends ce que je dis. Parce que toi meme dans un sens tu fais pareil. Je sais combien tu souffres dans ton coin, sans te plaindre maintenant. Parce que tu as compris combien cela passait inaperçu la souffrance que l’on peut avoir. On se tait, on endure ce qui nous rend une nullité. Comme toi avec cette chaise roulante qui devient ton amie par obligation. Pour les gens c’est un plus pour toi. Quelque chose que tu dois absolument voir positivement. Alors quand toi, c’est la rage, la colère, la frustration d’être réduite à ça alors que ta vie ne t’a jamais fait de cadeau. Et encore une fois, là où tu aurais pu profiter de ta vie pleinement, voilà que tu en es réduite à vivre et à devoir accepter cette condition pour un mieux être.

Je comprends tu sais comment tu vis ça. Comme je dois vivre ce qui me dégoute pour le bien de celles qui me tiennent en vie. Tu vois que je ressens ta peine ma cocotte. Mais tu as une chose de plus que moi. Tu as toujours été plus optimiste que moi. J’espère que tu y trouveras encore ce courage que tu as toujours eut devant l’adversité. Alors que moi c’est l’abnégation qui me tient pour l’amour de mes deux puces adorables.

Je t’aime maman, n’en doute jamais meme si je suis silencieuse, absente…. Tu as toujours été ma source d’Inspiration.

Et voilà, un billet qui restera le seul dans les temps à venir ou le premier d’une longue série ? Nous le verrons bien.

Bises et bonne journée.

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Petit mot….

Posté par Krikri Ma Puce le 16 novembre 2010

Aujourd’hui je laisse vagabonder mes pensées. D’une rive à l’autre, je les laisse s’entrechoquer, se cotoyer, se saluer, pour laisser libre cour à mon imagination.

Sincèrement, je suis entre deux eaux. Remplie des souvenirs tout frais d’hier des belles funérailles de mon beau père et remplie d’idées futures pour de nouveaux écrits et nouvelles surprises à vous offrir ici.

D’autant plus, que j’ai un désir d’écrire un petit mémoire sur cette journée d’hier. Une journée en douce tristesse et magnifique beauté.

Je suis totalement partagée. Pour ici, je sais que je vais aller de l’avant, mais ce à partir de demain. Je vais surtout tenter de travailler aujourd’hui sur des images à vous présenter. Tranquillement, en étant là surtout pour ma famille, parce que mes filles restent à la maison. Journée relaxe pour elles après ces moments d’hier où elles sont vécu des moments d’émotions.

Et moi, bien, j’ai été là pour ceux qui en avaient besoin. Ma belle maman surtout.

Maintenant, je vais penser à noel, aux calendrier de l’Avent, aux cadeaux à vous offrir, aux textes à écrire….En plus de mes coups de coeur sur d’autres sujets qui me touchent.

Je vais conclure en vous disant,

À bientot chers amis amies blogueurs et autres personnes qui visites mon blogue…

Amicalement
Bises.
Krikri tout simplement.

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Trouver la paix

Posté par Krikri Ma Puce le 14 novembre 2010

Je suis là ce matin à vouloir écrire cet article qui mijote dans ma tete. Un article sur une sensation qui vient à nous avec le temps face aux épreuves, aux gestes faits et mots dits et aux sentiments épurés.

Quand ont vit la colère, la frustration, on ne peut accepter ce qui se passe et ce que nous sommes à ces moments perturbateurs. On ne peut vivre pleinement et sereinement l’avenir parce que nous ne sommes pas au diapasion de l’Harmonie du temps.

Étrangement pourtant, la paix du coeur et de l’ame viennnent parfois, et simplement, lorsque nous sommes confronté à l’innéluctable, telle la mort. Avec elle, on ne peut pas négocier. Seulement, si nous avons le temps de faire nos adieux, de dire ce que l’on a pas toujours eut le temps et le courage de dire, on parvient, malgré la douleur de la perte d’un etre aimé, à parvenir à trouver la paix.

Dire ce que nous avions jamais osé avouer, accepter la mort sans la maudire, sont en soit des besoin essentiels pour qu’après on parvienne à laisser partir sans aucun regrets ou remords et savoir que la personne qui s’en va à ce dernier repos, ne souffrira plus.

On peut aussi, au travers ce temps alloué entre la vie et la mort d’un etre, parvenir à faire la paix aussi avec ceux qui nous entourent. Découvrir que la douleur que vivront ces proches, serait assez difficile, que nous parvenons à pardonner pour qu’enfin l’avenir puisse pour ceux qui resteront, être plus serein.

Là aussi, accepter que les gestes d’hier, demeurent dans le passé et ne viennent plus perturber l’avenir qui lui, est encore à construire. Ne plus en vouloir, ne plus maudire, mais seulement offrir ce pardon et le dire, pour qu’enfin, en nous, survienne cette paix et la continuité d’une famille.

Je suis en paix avec moi meme


Et François, malgré la douleur de la perte de son père, est aussi en paix avec lui. Il a eut la possibilité de vivre de près les derniers moments près de son papa. Un mois à être à son chevet d’hopital, le voir dépérir et ne plus etre présent. Il a eut tout le temps d’accepter que la fin arrive. De lui dire ce qu’il avait à lui dire. Et de savoir, qu’il ne souffrirait plus lorsqu’il ne serait plus.

Isadora, Annabelle et moi, nous sommes à ses cotés.
Demain, sera le dernier adieu à cet homme discret

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