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Juste en lisant un autre texte

Posté par Krikri Ma Puce le 10 septembre 2011

C’est fou la vie, en lisant un autre texte dans un autre blog, parce que je navigue dans les articles proposés dans les propositions des Articles, j’ai tombé sur un récit qui m’a secoué.

Je vous mets le lien avant de poursuivre et je dis merci à Nar6, d’autant que je suis toujours convaincue que rien n’arrive pour rien malgré que la vie nous démontre le contraire.

http://nar6.unblog.fr/2011/09/10/jai-encore-reve-de-toi-cette-nuit/

Ce texte m’a propulsé dans mon propre délire, tiens, encore le mot délire, comme si en ce moment j’étais portée à délirer sans cesse pour mieux me retrouver un jour.

Cet amant dont je parle dans d’autres écrits, récent, (le précédent) et surement des anciens, est l’homme qui pour moi sera toujours CELUI qui est mon ÂME soeur meme si pour lui aujourd’hui et depuis 2 ans, je ne suis plus grand chose. Comme Nar6 je suis convaincu dans mon coeur ou mon délire, (serait-ce la meme chose au fond ?) que je suis la femme qui’il lui faut, mais que les différences et les raisons qui nous on fait nous quitter seront toujours LA raison de ne pas reconnaitre cette vérité.

24 ans de différence d’age, c’est énorme. Surtout que j’ai des enfants plus vieux que lui. En plus cette fameuse distance qui par moments nous blessait cruellement meme si je n’ai jamais fait l’amour aussi merveilleusement que je l’ai fait virtuellement (et oui, c’est possible n’en douter aucunement). Et sa tendresse encore aujourd’hui me manque cruellement. C’est cela qui me manque le plus. Le sexe on peut toujours se satisfaire ou s’en passer, comme je le fais depuis bien longtemps, mais cette tendresse, cette force tendre qui nous unissait était NOUS. Ce nous si puissant…. Et un jour, parce que moi je ne pouvais quitter ma vie ici, pour mes filles, (les plus jeunes,) lui a trouver un emploi où il habite après ses études et notre histoire c’est terminé. Je lui en ai voulu. Alors qu’en vérité nos vies ne pouvaient s’unir parce que trop de choses nous séparaient. Surtout qu’il désirait des enfants et que moi, je n’en voulais plus et que j’étais pas loin de ne pouvoir en avoir d’autres. (détail réel maintenant la manifacture à bébé est fermée naturellement maintenant)

Crisse qu’il me manque. Je penses depuis quelques temps toujours à lui. Je me demande ce qu’il devient. Et heureusement, j’ai pu savoir par quelqu’un d’autre qu’il se portait bien et c’était se que je voulais savoir. Et en plus, qu’il a une petite amie. Je suis heureuse pour lui.

Seulement, je l’aimerai toujours cet homme. Aussi charmeur et tendre qu’il a été. Il m’a aidé à me découvrir. A me connaitre moi meme et a savoir ce qu’était le vrai amour. Cette tendresse me fait tellement défaut. On ne la croise pas souvent dans notre vie et je crois que c’est cela qui soude un couple profondément. Pas le sexe, aussi fou et fort que cela puisse être au début.

Alexis, tu me manques. Je ne serai jamais plus la meme. Parce que sant toi, je ne suis que moi meme à moitié. Mais toi, tu as choisi une autre voie et je te respecte pour cela. Tu as su briser notre union virtuelle, et qu’est-ce que cela est en vérité quand rien de physique au sens propre du terme ne se passe ?

Voilà ce que m’a fait revivre ce texte de Nar6. Revivre ma propre histoire qui n’est pas au sommet de sa gloire. Plutot dans le fond du puits. Mais ça c’est mon problème, pas le sien.

Tu me manques mon amour. Et là si pendant 2 ans j’ai nié pour tenter de garder pied, là je fais face et accepte cette vérité. Que je t’aimerais toujours et que je mourrai seule avec ce sentiment qui ne sera jamais partagé.

Moi je suis tienne. Toi ? Surement pas, vu que tu n’es plus là.

Krikri ta puce….

Publié dans 04-Un peu de moi, 06-Mes écrits | Pas de Commentaire »

Délire en devenir

Posté par Krikri Ma Puce le 10 septembre 2011

Oser ou pas ? Mourir ou pas ?

J’éclate en dedans. J’étouffe de  mes envies enfouis par le devoir d’être ce que je ne suis pas totalement. Je me tue moi meme de cette vie qui me fait chier et je me plains comme un porcelet qui se fait castrer sans qu’on panse ses blessures.

À froid comme le porcelet on me mutile le coeur par les obligations qui n’en finissent plus et le manque pécuniers qui fait que je tourne en rond dans mon délire de mourir pour en finir une bonne fois pour toute.

Mais voilà, le pauvre porcelet lui dans son affreuse douleur ne pense pas. Il subit jusqu’à ce que la douleur le tue ou s’en aille et qu’il poursuivre sa route. Moi, je suis là, à geindre sans relâche, ne prenant pas le taureau par les cornes, trop lâche pour prendre mon courage et relever la tete. Ben non, je préfère maudire la terre entière de ce fléau qui m’incombe que de me regarder dans un miroir et faire face à ma vieillesse du coeur.

La différence entre le porcelet castrer et moi, c’est que lui n’a pas le choix. Moi, bien, si je subis le résultat des conséquences des gestes des autres, j’ai tout de meme le choix, de réagir autrement que de me plaindre sans cesse comme un porcelet qui braillerait jusqu’à n’en mourir.

Je vais déverser mon sang en mots maudits et en faire une marre si gigantesque, que personne n’ira jusqu’au bout épuisé de lire ainsi un délire sans se noyer l’esprit de mots insensés et incompréhensibles.

Le seul problème est par où commencer ? C’est bien beau le commencement mais je ne sais meme pas où il est. Est-ce ce temps où je tentais de sauver ce en quoi je croyais et que l’inertion de l’autre m’a fait me détourner pour tenter de trouver mon bonheur autrement ? Où est-ce ce jour où l’inertion de l’autre n’en était pas une mais juste une tronprerie qui m’a tué en partie malgré l’engrossement d’une nuit sans protection ? Ou encore, ce maudit jour où une visite indésirable bouscula toute ma vie et celle de cette prégéniture, mais surtout la mienne par un autre geste maudit que depuis je n’ai jamais accepté alors que les autres croient dur comme fer à cette histoire qui pour moi n’a aucun sens ? Ou pire, que tout est mort en moi depuis ce jour où l’histoire d’amour de mon amant virtuel et moi c’est terminée me laissant dans ce noir immense avec comme seul réconfort des souvenirs qui me font souffrir et des larmes qui ne s’épuissent jamais?

Je voudrais reprendre ma vie en main comme le porcelet qui le fait sans autre moyen que d’agir ainsi. Seulement, dans toutes ces sales histoires j’ai perdu l’essentiel. La foi. Mais, en lisant les délires des autres, je me suis dit que je devrais oser exprimer les miens pour peut-etre parvenir à passer au travers d’une autre manière que par l’inertie de mon corps. Mais laisser aller mes doigts et écrire sans fin. Écrire de toutes les façons ce qui me tuent en dedans et qui sait, peut etre que j’arriverai à croire à nouveau en moi et laisser mourir ce tas de merdre que je suis intérieurement pour offrir à nouveau l’espoir malgré ma vieillesse malgré ma santé maudite, malgré cette putain de vie qui n’en fini plus de faire chier.

Si je ne peux sortir mon corps de cette prison, je peux sortir mon esprit de cette cage et délirer sans barrière. Après tout si le porcelet le peut, je le peux aussi. J’ai le pouvoir non ?

Krikri ma puce.

Publié dans -Reflexions, 04-Un peu de moi | 2 Commentaires »

 

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